Après un cursus libre à l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris (1989/92), Cécile Bonduelle développe une pratique sculpturale où la matière, le corps et le territoire deviennent des forces en tension.
Son travail explore les zones de friction : attachement et rupture, contrôle et abandon, équilibre et bascule. Par des gestes d’assemblage, de tissage, de suspension ou de suture, elle construit des systèmes de tenue qui maintiennent des forces opposées sans les résoudre.
Formée très tôt à la musique (harpe, diplôme de fin d’études), elle garde de cette pratique une attention au rythme, à la vibration et à la résonance. Sa sculpture procède de cette même logique : les éléments restent distincts tout en entrant en relation.
Ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives, de performances et de commandes publiques.
En 2023, elle reçoit le prix du Quotidien de l’Art.
En 2024, elle est invitée à collaborer à un projet art/sciences avec la Fondation Nantes Université.
En 2026, elle obtient le DNA de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon avec les félicitations du jury.